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Voyage au cœur des amphores romaines.

Dans les sites antiques, les archéologues découvrent souvent des amphores. Ce sont des récipients en terre cuite que les Romains ont utilisés pour transporter différentes denrées alimentaires, comme le vin, l’huile d’olive ou des conserves de poisson ou de fruits. Les amphores jouaient le rôle de nos boîtes de conserves. Une fois le produit qu’elles transportaient, consommé, les amphores constituaient des emballages perdus, soit jetés, soit recyclés pour construire des pavements dans les maisons ou dans les rues par exemple.

Les épaves présentes au fond de la Méditerranée sont le témoignage des voyages commerciaux particulièrement développés entre l’Italie, l’Espagne et la Gaule (France actuelle) à l’époque romaine. Lorsqu’elles sont mises au jour par les archéologues les amphores sont la plupart du temps à l’état de tessons. Ces petits morceaux font aujourd’hui l’objet de recherche en laboratoire destinées à découvrir où elles ont été fabriquées et ce qu’elles ont transporté.

Les potiers qui façonnaient les amphores utilisaient de l’argile dont la nature est caractéristique de la géologie de la région où étaient implantés les ateliers de ces artisans. Parfois la pâte argileuse des amphores est de couleur beige ou blanches et de petits cristaux sont visible à l’intérieur. Pour d’autres récipients la pâte argileuse peut être de couleur rouge et contient de très nombreux petits grains noirs brillants qui sont d’origine volcanique. En analysant l’argile des amphores et en comparant cette analyse avec celle des pâtes d’amphores provenant d’ateliers connus en Espagne ou en Italie on peut découvrir le voyage qu’ont fait les amphores pour arriver chez les Pictons, qui habitaient dans la Vienne à l’époque romaine.

D’autres analyses chimiques faites sur les résidus présents sur les parois des amphores permettent de savoir quel produit elles ont transporté. Les Romains appliquaient à l’intérieur des amphores de la poix : une résine de conifère chauffée. Elle permettait de rendre la paroi des récipients étanche. Cette poix est encore visible parfois. Elle a piégé des molécules chimiques caractéristiques du produit transporté comme le vin par exemple.

En partenariat avec l'université de Poitiers, dans le cadre du projet ITIVIN-Les routes des vins : Amphores, Itinéraires et Marchands dans le Centre-Ouest de la Gaule (IIe s. av. J.-C. - Ier s. ap. J.-C.), piloté par Séverine Lemaître, maître de conférence HDR, université de Poitiers et soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine.

RDV : 20h30 au Théâtre Charles Trenet 
Gratuit, ouvert à tous, sur présentation d'un pass sanitaire.

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